Valoriser

Créée en 2001, l’association La Seine en Partage et ses Affluents regroupe les communes (mais aussi désormais les associations et les entreprises) riveraines de la Seine et de ses affluents afin d’imaginer, d’organiser et de coordonner toutes les initiatives pouvant valoriser tous les atouts que la riveraineté offre à nos régions.

Protéger

L’association s’occupe aussi bien de l’amélioration de la qualité de l’eau, de la protection des zones humides et de la biodiversité, de la lutte contre toutes les formes de pollution que de l’essor du transport fluvial, du développement du tourisme fluvial et fluvestre, de l’aménagement harmonieux des berges, de la lutte contre les inondations, de la sauvegarde des paysages ou de la protection des riverains.

Proposer

A la fois tribune offerte à tous les riverains afin qu’ils s’y expriment en toute liberté, lieu de réflexion permettant aux « gens du terrain » de proposer des réponses concrètes aux difficultés de la riveraineté, La Seine en Partage et ses Affluents est aussi considérée par les pouvoirs publics comme « représentative de la riveraineté séquanaise » ce qui lui permet d’intervenir au cas par cas en faveur des communes confrontées à des difficultés particulières.

LA RIVERAINETÉ SÉQUANAISE

RETROUVEZ TOUTES LES ÉDITIONS DU JOURNAL ‘’AU FIL DE LA SEINE’’
A PROPOS DE NOUS

L’histoire de l’Association

En 2001, plusieurs élus franciliens riverains de la Seine et convaincus que le fleuve, tout oublié qu’il fut depuis des décennies, formait toujours une véritable « communauté humaine » et pouvait apporter de nombreux avantages à ses riverains pour peu qu’on le remette « à l’ordre du jour », décidèrent de se regrouper, de former l’association La Seine en Partage.

De villes en villes

Son histoire, ses richesses, son patrimoine, sa personnalité

De sa source sur le Plateau de Langres (471 m. d’altitude) à son estuaire dans la Manche entre Le Havre et Honfleur, la Seine parcourt 775 km et traverse 4 régions (la Bourgogne-Franche-Comté, le Grand Est, l’Ile-de-France et la Normandie), 13 départements (la Côte d’Or, l’Aube, la Marne, la Seine-et-Marne, l’Essonne, le Val de Marne, Paris, les Hauts de Seine, la Seine-Saint-Denis, le Val d’Oise, les Yvelines, l’Eure, la Seine Maritime) et 164 communes. Elle reçoit les eaux de 10 affluents importants (l’Oise, la Marne, l’Yonne, l’Eure, l’Aube, le Loing, la Risle, l’Essonne, l’Epte, l’Yerres) et est « enjambée » par 257 ponts. Elle est, évidemment, sur le plan humain comme sur le plan économique, l’« artère » essentielle du pays, certains préférant employer le terme de « colonne vertébrale ».

L’eau et le Développement durables

Mobilise en faveur de la sauvegarde de l’eau

L’association est sans doute la première à avoir lancé un véritable cri d’alarme pour sensibiliser l’opinion publique sur les problèmes de l’eau. Dès ses premières publications, ses premières rencontres, l’association rappelait au grand public que l’eau était non seulement indispensable à toute vie mais aussi et surtout qu’elle était désormais menacée et qu’il fallait donc prendre de toute urgence des mesures pour la ménager, l’économiser, la protéger, la sauvegarder.

La lutte contre toutes les pollutions

militant en faveur de l’amélioration de la qualité de l’eau

En mobilisant l’opinion sur les problèmes de l’eau et de sa dégradation par les excès de certaines industries ou les abus de produits dangereux trop souvent utilisés par le monde agricole, en militant en faveur de l’amélioration de la qualité de l’eau, en rappelant sans cesse que les zones humides (si souvent méprisées) étaient « le réservoir le plus précieux de la biodiversité », elle-même indispensable à la survie de l’espèce humaine, La Seine en Partage et ses Affluents, logique avec elle-même, lançait « une véritable croisade contre toutes les formes de pollution ».

L’opération Berges Saines

Trier et évacuer tous les déchets que des inconscients y avaient abandonnés tout au cours de l’année.

C’est en constatant la dégradation de leurs berges et plus encore celle du « savoir-vivre » de certains de nos concitoyens que plusieurs maires riverains, adhérents de l’association, ont souhaité que l’association prenne cette initiative. L’idée était simple : il s’agissait de demander aux riverains de prendre, au jour J, leur courage à deux mains, de chausser des bottes, de mettre des gants, de s’armer d’un grand sac et de descendre sur leur berge pour y ramasser, trier et évacuer tous les déchets que des inconscients y avaient abandonnés tout au cours de l’année. 

Le transport fluvial

Les axes de transport les moins onéreux, les moins dangereux, les moins polluants

Pendant plus de deux millénaires, tout arrivait ou repartait par le fleuve et ses affluents, les hommes qui venaient d’ailleurs, les idées nouvelles, les vivres pour alimenter les marchés, les matériaux de construction pour bâtir les cathédrales et construire les villes, les barriques de vin, tout. Puis, la route et le rail firent oublier le fleuve et ses affluents. Jusqu’au jour où les embouteillages devenus insupportables, les engorgements étouffant l’économie finirent par rappeler que le fleuve et ses affluents étaient « les axes de transport les moins onéreux, les moins dangereux, les moins polluants ».

Le tourisme fluvial

Un atout économique considérable que les communes riveraines avaient tout intérêt à développer.

Axes naturels et essentiels du transport, notre fleuve et ses affluents sont aussi « les plus merveilleux des musées vivants de tous nos trésors historiques, architecturaux, artistiques, culturels » pour reprendre une phrase célèbre. Toutes nos cathédrales, toutes nos collégiales, toutes nos abbayes, tous nos châteaux (ou presque) se reflètent dans notre fleuve ou ses affluents : Troyes, Montereau, Melun, Saint Germain-en-Laye, Mantes-la-Jolie, etc. « La Seine, ce collier de perles où s’enfilent les plus beaux trésors de notre patrimoine » a dit le poète.

Les infrastructures

Le préparer à affronter tous les défis du XXIème siècle.

Au fil des siècles, nos villes et nos villages se sont, toutes et tous, édifiés au bord de notre fleuve et de nos rivières comme pour se refléter dans cet « axe originel ». Mais, avec le rail et la route, le XXème siècle nous a détournés du fleuve et de ses affluents et nos villes comme nos villages se sont mis à leur tourner le dos avec une bien curieuse ingratitude. On a construit n’importe où, parfois même n’importe comment, des tours, des barres, ce qu’on a appelé des « villes-champignons », des « cités-dortoirs » qui ont créé le fameux univers du… « boulot-métro-dodo ». 

L’aménagement des berges

La Seine, Un Monde À Découvrir

Pendant des siècles, dans chaque ville, dans chaque village, les berges ont été considérées, à l’égale de la place du marché, comme le lieu de rencontre, de retrouvailles, de festivités, le véritable cœur de la vie sociale.  On y dansait, on y tirait les premiers feux d’artifice, on y célébrait les victoires de nos armées, les mariages de nos rois, la fin des moissons et des vendanges. Notre univers a changé. Il n’y a plus de victoires à nos frontières, plus de rois et personne n’aurait l’idée d’organiser des réjouissances en l’honneur des moissonneuses-batteuses. Mais dans notre univers de barres, de tours, d’échangeurs, de béton et de « métro, boulot, dodo », nos concitoyens ont, plus que jamais, besoin à la fois de se retrouver ensemble (c’est-à-dire souvent simplement de faire la connaissance de ses voisins) et de retrouver un peu de nature, d’air frais.

La Seine, ses affluents et l’économie

Attirant depuis toujours les entreprises, grandes et petites

Axes de transport naturels, essentiels, moins polluants, moins dangereux et moins onéreux que la route ou le rail tous deux désormais engorgés, notre fleuve et ses affluents jouent un rôle économique capital, attirant depuis toujours les entreprises, grandes et petites, qui souhaitent non seulement bénéficier de cet axe de transport mais aussi de la force hydraulique ou même simplement de ces lieux « bénis des Dieux, baignés des eaux », selon la formule ancienne. Il fut un temps où l’industrie automobile était installée entre Boulogne-Billancourt et Flins ; la centrale de Porcheville n’est pas en bord de Seine par hasard, pas plus que l’énorme complexe pétrolier qui s’étire entre Rouen et Le Havre.

La lutte contre les inondations

On a créé d’immenses zones de rétention, les grands lacs...

Les inondations sont, bien évidemment, l’angoisse de tous les riverains, la cruelle rançon qu’il leur faut payer en échange de tous les avantages que leur offre la riveraineté. Tous les riverains de la Seine et de ses affluents vivent dans le souvenir de la fameuse crue de 1910 et dans l’attente et la crainte de la fameuse « crue centennale » qui peut frapper à chaque instant et tout dévaster. 

Les maires ont la parole

Une tribune ouverte à tous les élus riverains afin qu’ils puissent s’exprimer en toute liberté

Dès sa création, La Seine en Partage et ses Affluents s’est présentée comme étant, d’abord et avant tout, une tribune ouverte à tous les élus riverains afin qu’ils puissent s’exprimer en toute liberté et faire connaître à tous aussi bien les difficultés qu’ils devaient affronter quotidiennement en tant qu’élus du terrain que les expériences qu’ils avaient connues ou que les espoirs qu’ils souhaitaient formuler ou les idées qu’ils pouvaient avoir pour répondre à tel ou tel problème de riveraineté.

La riveraineté et les lois

Nouveaux textes, leur évolution et leurs applications concrètes afin de venir en aide aux élus riverains

Les textes officiels régissant la vie quotidienne sur les fleuves, les rivières et les berges sont, évidemment, nombreux, souvent très anciens, parfois bien compliqués et même, quelquefois, contradictoires. Des lois, des décrets, des arrêtés, des règlements en tous genres traitent aussi bien des transports, de l’écologie, de la pratique des sports nautiques, de l’organisation de manifestations en bord de cours d’eau, de l’entretien des berges, de l’interdiction des dépôts d’ordures que de la responsabilité des maires. En collaboration avec les meilleurs spécialistes du droit, l’association publie régulièrement des études présentant et expliquant les nouveaux textes, leur évolution et leurs applications concrètes afin de venir en aide aux élus riverains et de répondre à toutes leurs questions.

Les colloques

Incontournable pour toute la riveraineté européenne

Chaque année, La Seine en Partage et ses Affluents organise son « grand colloque d’automne » qui est devenu, au fil des années, l’un des temps forts de la vie de l’association ainsi qu’un rendez-vous incontournable pour toute la riveraineté européenne. Ce colloque réunit tous les élus riverains de la Seine et de ses affluents, les responsables des organismes officiels chargés de l’entretien et du devenir du fleuve et de ses affluents, les dirigeants de toutes les grandes entreprises riveraines et des acteurs de la riveraineté française ainsi que les meilleurs spécialistes du problème choisi comme thème du colloque. Cette journée de travail permet aux élus de présenter leurs expériences, les difficultés auxquelles ils sont confrontés en tant qu’élus de terrain riverain, les souhaits qu’ils peuvent formuler et d’interpeller aussi bien les responsables politiques que les décideurs ou d’interroger les spécialistes, le tout, bien sûr, en toute cordialité et avec la volonté de terminer la journée par la présentation d’un certain nombre de propositions concrètes. 

La Seine, ses affluents et la culture

Toutes les grandes civilisations sont apparues et se sont développées le long d’un fleuve

L’histoire du monde prouve que toutes les grandes civilisations sont apparues et se sont développées le long d’un fleuve. Fleuve et culture sont indissociables. La Mésopotamie, c’est l’Euphrate et le Tigre, l’Egypte le Nil, l’Inde le Gange, la Chine le Yangzi Jiang, les Etats-Unis le Mississipi, etc. La Seine a, bien évidemment, joué ce rôle essentiel pour la civilisation française, « abreuvant » tous les domaines de notre culture, de l’architecture à la littérature, en passant par la peinture ou la musique.

La Seine, ses affluents et le sport

La Seine est le plus beau des terrains de sports

Les riverains disent parfois que « La Seine est le plus beau des terrains de sports » et il est vrai que le fleuve tout comme ses affluents et plus encore leurs rives offrent aux habitants des bords de l’eau un lieu privilégié pour exercer un grand nombre d’activités. Les clubs d’aviron et de canoë sont nombreux tout au long de la Seine et des affluents.  Certains sont anciens, historiques même. D’autres renaissent. On voit des clubs de ski nautique apparaitre depuis quelque temps ainsi que des clubs de plongée. Nombreux sont ceux, bien sûr, qui aimeraient qu’on puisse se baigner dans le fleuve comme autrefois. En attendant que l’éternelle promesse se réalise c’est sur les bords du fleuve et de ses affluents que se multiplient les installations sportives.